L’ardoise, couverture des toits de Lozère

L’ardoise, couverture des toits de Lozère

L’ardoise, couverture des toits de Lozère

L’ardoise, couverture des toits de Lozère

Violet le duc note l’utilisation de l’ardoise de couverture à partir du onzième siècle, toutefois ses descriptions laissent penser qu’il s’agissait en fait de lauzes, selon l’acception actuelle du mot.
Si au au cours des siècles les deux termes dénommaient le même matériau et s’employaient selon les régions : au nord « ardoise », au sud « lauze », actuellement la différence entre lauze et ardoise est nette.

Aujourd’hui, dans les métiers de couverture nous appelons  « ardoise » ce produit calibré en épaisseur et en largeur, issu du schiste ardoisier, extrait en carrières à ciel ouvert ou souterraines puis transformé.
Résistant au gel, ayant une longévité « de pierre », ce magnifique produit naturel qu’est l’ardoise est  le résultat d’un processus de transformation industriel chargé de débiter en fines plaques les gros blocs de pierres en provenance des carrières.

A la différence de la lauze, l’ardoise utilisée en couverture n’était pas nécessairement un produit local : sa faible épaisseur en faisait un matériau léger pouvant être transporté de la région de production à son lieu d’utilisation. Aujourd’hui les sites de production régionaux ont été touchés par la désindustrialisation. On ne compte plus les régions productrices mais seulement plus que quatre pays : l »Espagne, le Canada, la Chine ou le Brésil.

En couverture, la pose des ardoises peut-être réalisée de différentes manières. Les habitudes régionales sont généralement prévalentes dans le choix. Toutefois il est possible de choisir une pose sur liteaux ou sur voliges, et des ardoises crochetées ou clouées.
Da silva carlos couverture nous nous efforçons de vous proposer une technique de pose adaptée à votre construction. Nous fondons nos choix sur des bases techniques éprouvées et sur une longue expérience

Mende